Galerie Claude Samuel

08 septembre 2008

Galerie Claude Samuel

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69, avenue Daumesnil 75012 PARISPrint
Tél. : 33 (0) 1 53 17 01 11
galerieclaudesamuel@orange.fr
Membre du Comité Professionel des Galeries d’Art          
galerie ouverte du mardi au vendredi de 10h à 13h et de 1 4h30 à 19h, le samedi de 11h à 19h
parkings Bastille et Gare de Lyon
                        

du 23 janvier au 27 février 2010   – vernissage le samedi 23 janvier à partir de 17 heures 

Alberto Reguera Cadre – hors cadre  peintures 

Pour sa deuxième exposition en solo à la galerie, Alberto Reguera présentera d’une part un groupe d’oeuvres à poser, à dimensions   variées,     à tranches larges, peintes à l’acrylique sur toutes les faces, aux couleurs éclatantes composées par lui.      

Un autre groupe de travaux poursuit encore davantage cette réflexions visant à repousser davantage encore les limites du cadre :                                                                                                                                           de petites peintures à tranches larges fixées sur des toiles vierges sur lesquelles Alberto Reguera fait gicler, déborder de larges coulées de couleurs ou de résine.

"Shadows"

acrylique, résine sur toile

Ces deux séries seront complétées par des oeuvres à l’acrylique et pigments, sur châssis, pâte épaisse, couleurs splendides.Qu’est-ce que la peinture peut encore nous offrir ? Son «  objectualisation »  selon Alberto Reguera. Vision tridimensionnelle donnant des impressions  de volume à la matière et à la couleur de ses œuvres. Parfois,  ses toiles à tranches larges  se détachent définitivement du mur pour devenir objet indépendant. Quelques unes de ces peintures-objets sont rassemblées et posées par terre, en composant une installation picturale qui s’adapte à l’espace.  Avec l’œuvre de Reguera, chaque spectateur construit son propre « champ de vision » (Campo de Vision – Joselina Cruz – 2009) Un concept ouvert de peinture qui dialogue avec l’espace, la matière pouvant déborder les limites physiques de la toile, pour se retrouver de manière fluide sur un autre support vierge. Chaque peinture est indépendante, mais voyageant dans l’espace se constitue alors toute une population, une famille qui s’assemble pour déboucher sur une action éphémère (action de la peinture, dans l’élaboration d’une installation). C’est, alors, que l’œil construit son propre tableau, à partir d’un scénario. Peinture qui saigne. Un pas de plus dans le rapport au cadre.

du 11 mars au 27 avril 2010 :                                                                                          Lahcen Khedim       dessins et peintures